Décisions de la Chambre disciplinaire en 2010
En 2010, la Chambre disciplinaire pour les cas de dopage, de Swiss Olympic, a rendu 13 jugements.
Dans à peu près la moitié des cas, il en est résulté des sanctions prononcées à la suite d’absorption de produits cannabiques, et dans un quart des cas environ, à la suite d’une combinaison de transgressions des directives régissant la lutte contre le dopage.
Au cours de l’année 2010, la Chambre disciplinaire pour les cas de dopage (CD), de Swiss Olympic, a condamné cinq athlètes à des suspensions allant de deux à sept mois en raison de la présence, dans leur corps, de substances cannabiques et, dans quatre de ces cinq cas, au paiement d’une amende. Un athlète a été frappé d’une suspension de deux ans et condamné au paiement d’une amende pour refus de contrôle et consommation de cannabis. Deux athlètes ont été suspendus pour une durée d’une année pour l’un et de deux ans pour l’autre, et condamnés au paiement d’une amende en raison de la présence de produits stimulants dans leur corps. Un athlète, enfin, a été condamné à une suspension de deux ans et au paiement d’une amende pour avoir absorbé des produits dopants à base d’érythropoïétine (EPO).
Un jugement a porté sur la reprise à zéro d’une suspension de deux ans, en raison de la transgression de cette dernière par la participation du fautif à une compétition avant l’arrivée à terme de la période de suspension.
La CD a enfin annulé deux décisions de la Commission pour les autorisations d’usage à des fins thérapeutiques (AUT) d’ « Antidoping Suisse » chargée d’octroyer les AUT et, cela étant, d’accorder aux athlètes concernés l’autorisation de faire usage de bêtabloquants.
Une dernière procédure, ouverte notamment en raison d’un délit de dopage par autotransfusion (transfusion, à un sujet, de son propre sang) a été suspendue par la CD. « Antidoping Suisse » a porté cette décision devant le Tribunal Arbitral du Sport, qui n’a pas encore pris position.
Un jugement a porté sur la reprise à zéro d’une suspension de deux ans, en raison de la transgression de cette dernière par la participation du fautif à une compétition avant l’arrivée à terme de la période de suspension.
La CD a enfin annulé deux décisions de la Commission pour les autorisations d’usage à des fins thérapeutiques (AUT) d’ « Antidoping Suisse » chargée d’octroyer les AUT et, cela étant, d’accorder aux athlètes concernés l’autorisation de faire usage de bêtabloquants.
Une dernière procédure, ouverte notamment en raison d’un délit de dopage par autotransfusion (transfusion, à un sujet, de son propre sang) a été suspendue par la CD. « Antidoping Suisse » a porté cette décision devant le Tribunal Arbitral du Sport, qui n’a pas encore pris position.

