Chambre disciplinaire (CD) pour les cas de dopage
Selon le
statut de
Swiss Olympic concernant le dopage datant du 18 novembre 1989, il appartenait aux fédérations sportives de sanctionner leurs athlètes en première instance. En deuxième instance, intervenait soit l’organe interne de la fédération, soit un organe de la fédération
sportive internationale concernée. Ceci entraînait d’importantes divergences au niveau de la qualité des procédures ainsi qu’au niveau de la durée des sanctions. Les milieux sportifs ont ainsi exigé qu’il soit procédé à une harmonisation des sanctions, sur le plan national et international.
En
cas de
contrôle positif, le
cas est transmis à la
CD par Antidoping Suisse. Parmi les membres de la
CD, un groupe de trois juges est appelé à statuer sur chaque
cas. La décision en première instance est en général rendue trois à quatre semaines après saisie du
cas par la
Chambre disciplinaire, ce qui en fait l’une des procédures les plus rapides au monde.