Un boxeur et un joueur de football américain suspendus chacun pour quatre ans

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Droit

La Chambre disciplinaire du sport suisse (CD) a suspendu un boxeur suisse pour la présence d’une substance interdite, ainsi qu’un joueur de football américain pour la possession et le trafic des substances dopantes, pour quatre ans chacun et les a condamnés au paiement des frais.

Lors d’un contrôle antidopage en compétition à l’occasion des Championnats suisses 2021, le boxeur Marc David Salvisberg a été contrôlé positif au stéroïde anabolisant déhydrochlorméthyltestostérone. Au terme de la procédure disciplinaire, le boxeur de 32 ans a été reconnu coupable de dopage par la CD pour la présence d’une substance interdite et a été suspendu pour quatre ans. Compte tenu de la suspension provisoire, la suspension prend effet à partir du 21 septembre 2021 et s’applique, dans le monde entier, à tous les sports et à toutes les fonctions sportives. Le condamné doit en outre prendre en charge les frais de contrôle, d’analyse et de procédure, ainsi que les dépens de Swiss Sport Integrity pour un total de 2598 francs.

Le joueur de football américain Raphael Favrod a été suspendu par la CD également pour quatre ans pour possession et trafic des substances interdites higénamine et heptaminol. Il avait commandé un complément alimentaire contenant les substances interdites higénamine et heptaminol et l’avait donné comme boisson à un coéquipier lors d’un match de LNA en septembre 2020. Ce dernier a ensuite été contrôlé positif à ces substances lors d’un contrôle en compétition et a fait l’objet d’une procédure séparée. La suspension prend effet à partir du 13 septembre 2020, en tenant compte de la suspension provisoire, et s’applique, dans le monde entier à tous les sports et à toutes les fonctions sportives. En outre, le condamné doit prendre en charge les frais de procédure, ainsi que les dépens de Swiss Sport Integrity pour un total de 1300 francs.

Swiss Sport Integrity rappelle à tous les sportives et les sportifs que les règles antidopage sont soumises au principe de la «Strict Liability». Ainsi, chaque athlète est seul responsable des substances présentes dans ses échantillons. Cela exige de la part des sportives et des sportifs un niveau de responsabilité élevé, par exemple lors de la consommation de boissons et de compléments alimentaires.